Synergie d’action entre les initiatives présidentielles et les projets/programmes du réseau OCADES Caritas Burkina, Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou en faveur de la protection de l’environnement
Le 21 juin 2025, à l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre, plusieurs actions de reboisement ont été menées dans les communes de Kayao, Sourgoubila et Komki-Ipala, en synergie avec les services techniques de l’État, les autorités locales, les leaders communautaires et les populations. Cette activité planifiée dans le cadre du projet de renforcement de l’adoption des bonnes pratiques agroécologiques, mis en place par l’OCADES Caritas Burkina/Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou et soutenu par le Secours Catholique, Caritas France a été réalisée concomitamment à la date choisie par le gouvernement pour cette journée.
À Sourgoubila, l’activité a mobilisé environ 80 participants, dont le président de la délégation spéciale (PDS), le personnel de la mairie, le service de l’environnement, les représentants des services déconcentrés, les chefs coutumiers, le CVD et les représentants des villages. Après l’allocution d’ouverture, le service de l’environnement a rappelé la signification de cette journée et a procédé à une démonstration symbolique des techniques de plantation avant le lancement officiel du reboisement. Cent (100) plants composés d’espèces locales utiles telles que le senna siamea, le neem, le manguier et le khaya senegalensis ont été mis en terre et arrosés le jour même sur différents sites, notamment à la mairie, chez le chef coutumier et au centre de formation professionnelle.
À Kayao, plus de 300 participants, dont des jeunes, des femmes, des autorités administratives et des chefs coutumiers, ont pris part activement à la plantation de 250 arbres, illustrant l’engagement citoyen et local en faveur de la protection de l’environnement. Les espèces plantées comprennent entre autres l’Acacia nilotica, le Parkia biglobosa et le Bombax. L’activité a été ponctuée de séances de sensibilisation et de témoignages, renforçant la prise de conscience collective sur les enjeux liés aux changements climatiques et sur l’importance de restaurer les terres dégradées.
À Komki-Ipala, dans la forêt classée de Tintilou, 150 arbres ont été plantés, parmi lesquels des baobabs, neem et acacias. Le Président de la Délégation Spéciale a salué la forte mobilisation communautaire et l’appui de l’OCADES Caritas Burkina/Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou tout en invitant la population à entretenir régulièrement les plants, avec des séances d’arrosage prévues chaque fin de mois pour assurer leur survie.
Ces initiatives illustrent la synergie d’action entre l’OCADES Caritas Burkina/, l’État Burkinabè et les communautés locales pour reverdir le territoire, renforcer la résilience agroécologique et lutter contre les effets du changement climatique. Par ces actions concrètes, l’OCADES Caritas Burkina/Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou réaffirme son engagement à contribuer à la protection de l’environnement, en collaboration avec les autorités locales et les populations, pour bâtir un Burkina Faso plus vert et plus résilient.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la situation alimentaire et nutritionnelle des familles vulnérables de personnes déplacées internes (PDI) hors camp dans la paroisse de Linonghin, l’OCADES Caritas Burkina / SED Ouaga a officiellement lancé, le Jeudi 05 Juin 2025, les premières actions d’appui aux populations bénéficiaires.
démarrage effectif de l’appui alimentaire à 200 ménages vulnérables et de l’assistance nutritionnelle à 200 enfants souffrant de malnutrition aiguë modérée (MAM). Ces deux volets constituent des réponses concrètes aux besoins pressants des personnes déplacées internes dans la paroisse de Linonghin.
Les 200 enfants identifiés comme souffrant de malnutrition aiguë modérée bénéficieront, pendant trois mois, d’un suivi nutritionnel régulier et de la distribution mensuelle de farine infantile enrichie. En parallèle, les familles recevront un appui alimentaire en vivres, composé notamment de maïs, de riz, d’haricots et d’huile.
liens communautaires, à travers une approche inclusive et respectueuse des réalités locales.