Projet d’Aide Multisectorielle aux Populations Déplacées Internes et Résidentes Vulnérables des Paroisses de Pabré et Bissighin : Distribution de la farine infantile du deuxième mois.
Dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’Aide Multisectorielle aux Populations Déplacées Internes et Résidentes Vulnérables des Paroisses de Pabré et Bissighin, l’OCADES Caritas Burkina / Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou (SEDO) a procédé, du jeudi 24 au samedi 26 avril 2025, à la distribution de la farine infantile enrichie pour le deuxième mois de suivi nutritionnel.
Cette activité s’inscrit dans le dispositif de prise en charge sur trois mois des enfants souffrant de malnutrition aiguë modérée (MAM), avec l’appui financier de Caritas Pologne. Chaque enfant bénéficie d’une ration mensuelle de 2,5 kg de farine infantile enrichie, conçue pour améliorer son état nutritionnel de manière progressive et durable.
Durant ces trois jours, les mères des enfants bénéficiaires se sont vues
remettre la farine prévue pour le mois d’avril, dans les différents CSPS cibles du projet ( CSPS Saint Jo de Pabré, CSPS de Pabré, CSPS de Bigotogo, CSPS de Yagma). Comme pour le mois précédent, cette distribution s’est accompagnée de séances de sensibilisation sur l’ANJE, essentielles à l’atteinte des objectifs du projet.
Ces séances, animées par des agents de santé et des acteurs communautaires, ont permis d’échanger avec les mères sur des thématiques clés telles que l’alimentation équilibrée des enfants, l’hygiène familiale et la prévention de la malnutrition.
Grâce à cette approche alliant aide nutritionnelle directe et éducation sanitaire, le SEDO entend renforcer la résilience des familles vulnérables et assurer un meilleur avenir nutritionnel pour les enfants les plus exposés. Ce projet démontre une fois de plus l’engagement de l’OCADES Caritas Burkina / Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou (SEDO) à combattre la malnutrition de manière intégrée et durable, avec le soutien de ses partenaires.
Abdoul Razak Faouzi SANKARA
Chargé de communication et de plaidoyer
L’objectif global de cette activité est de conscientiser les communautés à mieux gérer et préserver les terres pour les générations futures. Car au Burkina Faso, les problèmes liés à l’appropriation et à la gestion des terres rurales sont récurrents, malgré l’existence de textes et de réglementations en matière de foncier rural. Parmi les causes de cette situation figure notamment le bradage des terres rurales par certains propriétaires fonciers au profit d’opérateurs immobiliers, attirés par des compensations financières immédiates
La conférence, animée par le Chef de service environnement de Sourgoubila, a débuté par une présentation des bonnes pratiques agroécologiques. Il a souligné leur rôle essentiel dans la préservation de la fertilité des sols, la gestion durable de l’eau, la protection de la biodiversité et l’amélioration des rendements agricoles. Le conférencier a également alerté sur les conséquences du non-respect de ces pratiques : appauvrissement des terres, baisse de la productivité, perte de revenus, insécurité alimentaire et dégradation des écosystèmes.
La conférence a été un véritable espace de co-construction, où les savoirs traditionnels, les préoccupations locales et les propositions de solutions se sont rencontrés. Les échanges ont renforcé la conscience collective autour d’un principe fondamental : protéger la terre, c’est protéger notre avenir commun.
Le diagnostic a été réalisé à l’aide d’un cadre harmonisé simplifié, fondé sur le référentiel en cohésion sociale de l’OCADES Caritas Burkina. Il visait à analyser de manière participative les contextes propres à chaque secteur, en identifiant les connecteurs (facteurs de paix) et les diviseurs (sources de tensions ou de conflits) qui influencent le vivre-ensemble.
Ces rencontres ont réuni une diversité d’acteurs communautaires, traduisant la volonté de l’OCADES Caritas Burkina, Secrétariat Exécutif Diocésain de Ouagadougou d’internaliser la démarche inclusive dans ses pratiques et actions. Étaient présents aux ateliers :
des différents ateliers permettront à l’équipe projet d’ajuster stratégiquement ses interventions sur le terrain. En identifiant les enjeux spécifiques à chaque secteur, le projet pourra déployer des actions mieux ciblées pour renforcer la paix, le dialogue intercommunautaire, et la résilience locale.